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[Pub du jour] Pourquoi l'iPad ne remplacera jamais un vrai journal

L'iPad est un succès, ce n'est plus à démontrer. Pour ma part, j'attends la sortie de l'iPad 2 pour pouvoir jouir à mon tour de cet objet qui ne sert à rien, et qui est donc totalement indispensable. Révolutionnaire, il l'est, à plus d'un titre. Le caractère mobile de l'objet est l'un de ses atouts majeurs, tout comme le monde de nouvelles possibilités qu'il entrouvre. Les médias l'ont bien compris, et tentent de surfer sur cet engouement pour peut-être sauver ce qu'il leur reste de rentabilité : la valeur ajoutée d'un abonnement à un quotidien version tablette se vérifiant entre autres à l'intégration de "rich media" au cœur du contenu (oui, pour l'instant nous n'avons pas encore réussi à démocratiser le papier numérique dans lequel pourront se lire des vidéos comme dans Minority Report...). Mais il reste une chose pour laquelle un iPad ne remplacera jamais un journal (hormis le fait qu'il soit relativement inefficace pour allumer un barbecue) ; je vous laisse le découvrir dans cette publicité...
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Weekly Twitter's Digest #8

Hier, je m'intéressais à la blogsosphère française. Aujourd'hui et comme chaque semaine, revenons à ce qui a fait l'actu du web sur Twitter la semaine passée.

Le Twitter's Digest est là pour tenter de résumer une semaine de tweets en tous genres. Voici donc le 8e opus du best-of des choses vues ou lues ces derniers jours sur Twitter et qui méritent le détour. Le tout raconté en plus de 140 caractères, pour bien commencer la semaine ;-)

Comme d'habitude, je vous invite évidemment à me retrouver sur Twitter (@Z-Factory) pour suivre au quotidien les infos communication / marketing et vous tenir au courant de l'actualité du blog... Excellente semaine à tous !
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2020 : Les métiers de la communication et du marketing dans dix ans

Le numéro du magazine Capital du mois d'Août propose un dossier complet et très intéressant sur la France de 2020. Au programme, analyses et prédictions économiques, supputations sur les maladies que nous auront vaincu d'ici là, zoom sur la mutation des services publics (ça honnêtement ça fait rêver ! La Poste, la SNCF et la Police bardés de High Tech et tournés vers l'efficacité : de la Science-fiction !), les inventions qui bouleverseront notre quotidien et beaucoup d'autres aspects de la vie future sont abordés, avec pas mal de précision et d'optimisme.

Une partie de ce dossier concerne les métiers qui auront la cote dans dix ans, et j'imagine que ça va intéresser certains d'entre vous... Pour vous mettre l'eau à la bouche, la partie communication / marketing commence ainsi : "Les pros du marketing Internet devraient trouver des emplois à la pelle". Youhou ! J'ai l'impression de lire un horoscope dans Closer...
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Quand le bad buzz de BP fait tache d'huile...

Personne n'a pu passer à côté de la catastrophe du moment : la plateforme de forage de BP a explosé dans le Golfe du Mexique le 20 avril dernier. Depuis, on assiste (en dehors de l'impuissance d'une multinationale a assumer ses responsabilités) à l'écriture jour après jour d'un cas d'école en matière de communication. Forcément, lorsque l'on s'appelle BP, Total, Areva ou Philip Morris, on a un capital sympathie beaucoup moins évident qu'Apple, Evian ou Nike. Les groupes agro-alimentaires, l'industrie pharmaceutique ou encore les boîtes qui n'ont aucune conscience éthique ou socio-responsable auront plus de mal que les autres à figurer dans le top 50 des marques les plus appréciées des consommateurs... Mais dans le cas des multinationales dans le domaine de l'énergie, les marques sont peut-être plus exposées encore, certainement en raison du facteur "risque" dont ces entreprises ont fait leur business. A l'heure de l'internet en temps réel, le scandale BP va sans doute souiller l'image du pétrolier britannique pour quelques temps...

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La créativité peut-elle sauver le monde ?

Hier commençait la 13e édition de la Semaine Publicité Communication Médias, qui se tient jusqu'au 2 avril prochain.
Organisée par l'AACC (Association des Agences-Conseils en Communication), sous le thème (un brin provocateur) "La Créativité peut-elle sauver le monde ?", il s'agit d'un événement majeur, qui rassemble toute une profession (tout le gratin de l'AACC et de ses partenaires).

Étant curieux (ça, c'est une des caractéristiques indispensables de mon métier), j'avais envie de voir ce qui s'y passait vraiment. En un tweet j'appelai donc à qui pourrait me faire entrer à la conférence inaugurale lundi à 17h30, au Ministère de la Culture et de la Communication. Dans la foulée, c'est Nicolas Bordas, président de l'AACC qui me répondait, me précisant que mon nom avait été transmis à l'organisation (un grand merci à @jfmartins !). La magie de Twitter en somme, ou pourquoi il faut continuer à croire au Père Noël...
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Marianne enceinte : polémique de symboles, symbole d'une polémique



Si vous avez eu cette semaine entre les mains l’un des grands titres de la presse quotidienne française, il y a fort à parier que vous avez croisé au détour de vos lectures, Marianne. Marianne qui ? LA Marianne, symbole de la République depuis son instauration en 1792, après la Révolution Française. Jusque-là tout va bien, d’autant qu’il s’agit d’une campagne institutionnelle, voulue par le Gouvernement.

Cette campagne, visant à promouvoir le Grand Emprunt lancé par Nicolas Sarkozy, déchaîne les passions depuis quelques jours.  Arborant pour slogan : « La France investit dans son avenir », le visuel laisse apparaître Marianne sous un jour nouveau, puisqu’elle est toute de blanc vêtue, pieds nus, et surtout, enceinte jusqu’aux dents. Et c’est là que le bât blesse...

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(La main de) Thierry Henry déchaîne les passions sur le Net


Je ne reviendrai pas sur le match de mercredi soir, si ce n’est sur le désormais fameux incident dit de « la main de Dieu » , qui a frisé l’incident diplomatique. Ce qui retient mon attention n’est pas tant la reprise (évidente) par tous les médias de l’affaire de la main de Thierry Henry, mais plutôt le déferlement de messages d’indignation (souvent), de soulagement (souvent aussi) ou de honte (parfois), en tout cas du côté des utilisateurs français de Facebook.

Sur Twitter les tags « Henry », « handball » et « cheat » sont rapidement devenus les plus sollicités dans le moteur de recherche.

Ce qui est carrément hallucinant, c’est de voir à quel point cette main a rapidement scindé les médias sociaux en deux : côté Irlandais, on a vu en moins d’une heure le groupe « We Irish hate Thierry Henry (the Cheat) » dépasser les 17 000 fans. À l’heure où je vous écris, il dépasse les 85 000 fans ! Côté Français, on compte déjà plus de 63 000 fans de « La main de Thierry Henry »...

Les Irlandais se lâchent, et l'on ne compte plus les montages photos autour de leur nouvelle tête de Turc. Des parodies de chansons font aussi leur apparition un peu partout sur la toile : « Cheat it » au lieu de « Beat it » de Michael Jackson, ou encore « I hate Henry » sur l'air de « Take on me » de A-Ha. Et visiblement, ce n'est que le début... Le dernier succès du web n'est autre que le jeu-de-main, jeu vidéo en ligne dont l'objectif et de marquer le plus de buts, de la main, évidemment...

Bref, autant de buzz en un seul match de foot, cela relève du cas d’école !
En bonus, voici la reprise de "l'affaire de la main" par Yann Barthès...

"Baby Boom Renault" ou la plus importante campagne d'affichage de France


L'actualité de la marque au losange est pour le moins chargé en ce mois de septembre...

Quelques jours avant de dévoiler sa nouvelle signature "Drive the Change", le constructeur automobile lançait lundi 7 septembre sa campagne de rentrée. Jusque là rien d'exceptionnel, si ce n'est que le dispositif conçu par Publicis Dialog se veut tout bonnement la plus importante campagne d'affichage réalisée par un annonceur en France.

L'agence média OMD a en effet réservé quelque 184 437 panneaux en 4X3, affichage urbain, supermarchés, et gares. Pour cela il aura fallu mobiliser tous les acteurs du secteur, à savoir pour ne citer qu'eux, Avenir, Clear Channel, JC Decaux, Médiatransports, CBS Outdoor…

Ce plan média hors normes représente une part de voix variant entre 20 et 30 % selon les zones d’exposition. Du jamais vu donc...

Renault justifie un tel déploiement par l’ampleur de la gamme qu’elle souhaite mettre en avant. La marque a commercialisé 18 modèles en moins de trois ans. Pour promouvoir ces véhicules récents, les créations de Publicis Dialog jouent sur la jeunesse et mettent en scène une analogie qui présente les véhicules de sa gamme comme ses enfants (Mégane 11 mois, Scénic 4 mois….) et annonce le « Baby Boom Renault ».

Chacun se fera son avis (la campagne passe difficilement inaperçue vous l'aurez compris), mais le registre "bébés" semble mieux réussir en termes d'impact à Renault que le dernier opus de la saga Evian Live Young... C'est parce qu'un bébé c'est mignon que la ficelle continue de fonctionner ? Faut croire !

Quoiqu'il en soit, Renault aura financé cette gigantesque campagne en rognant sur certains autres médias (sans pour autant les abandonner), ce qui lui permet de justifier d'un coût équivalent au dispositif déployé en septembre 2008. La campagne est également relayée en presse, sur Internet, et via des spots de 25 secondes en TV. Le tout complété par une opération portes ouvertes dans le réseau du constructeur.

Au final, nous avons là une campagne qui aura le mérite de générer un impact certain sur l'ensemble du territoire, tout en contenant les coûts par un déploiement astucieux de ces derniers sur les différents supports utilisés. En termes d'image et de compréhension du message, pas de doute, la marque marque des points (quoique). Reste à savoir si cela permettra d'écouler quelques voitures en plus. Espérons-le en tout cas !

La lubie des médias sociaux



Parfois c'est à se demander si on n'en fait pas trop sur les médias sociaux. Parfois au contraire, on n'en dit pas assez, laissant planer un doute sur l'efficacité voire même l'intérêt d'un Facebook ou d'un Twitter. Si pour le premier le chiffre astronomique des 300 millions d'utilisateurs récemment annoncé semble prouver que de plus en plus de personnes se prennent au jeu de la vie sociale online (avec tout son lot de déballages plus ou moins personnels, plus ou moins intéressants, et loin d'être essentiels), le micro-blogging à la Twitter ou d'autres effigies du 2.0 ont encore du chemin à faire pour devenir aussi indispensables qu'un numéro de Sécu... Quoique.

Du coup, beaucoup de marketers en tout genre font et défont chacun à leur tour des analyses sur ce phénomène, et les présentations, vidéos et articles pullulent pour appuyer les avis (pour le moins variés) sur le sujet.

La vidéo que je vous propose aujourd'hui n'est pas de celles qui nous ennuient comme il en existe beaucoup sur la toile. Je vous laisse en juger par vous-mêmes. Le titre "Is social media a fad?" se traduit pour les non anglophones : "Les médias sociaux ne sont-ils qu'une lubie ?".

On parle bien ici d'une révolution. Les chiffres annoncés dans le clip (source www.socialnomics.com) sont effarants : à titre de comparaison, pour atteindre 50 millions d'utilisateurs, il aura fallu 38 ans pour la radio, 13 ans pour la TV, 4 ans pour Internet, 3 pour l'iPod... et Facebook a réussi à recenser 100 millions d'utilisateurs en seulement 9 mois !

Je vous laisse découvrir dans la vidéo d'autres chiffres tout aussi saisissants, qu'il s'agisse de YouTube, Wikipédia ou des nouveaux usages mobiles, en passant (of course) par l'incontournable Google.

PS : vous lisez un post de l'un des 200 000 000 de blogs existants dans le monde. Merci :)

Moins de pub, pas que sur le service public...

La publicité ne connaît pas la crise. Nan j'déconne ! Les derniers chiffres de TNS Media Intelligence ne rassureront personne. La pub accuse aussi le coup, et ça c'est pour les quelques irréductibles qui en doutaient encore.

Pour le mois de février 2009, tous les médias sont concernés, à commencer par
la presse, -12,8% du CA, la radio, -5,1% du CA (-6,2% pour les radios musicales), la télévision elle aussi voit son CA chuter de 8,7%, avec un retentissant -18,5% pour les chaînes historiques !
le marché s'effondre également sur le secteur de la publicité extérieure (-18,6%), et le cinéma chute de 22,8%, alors même que la fréquentation des salles était en hausse.

Les chiffres en volume évidemment ne sont pas plus optimistes. En février toujours, la presse enregistrait une baisse du nombre d'annonces publiées de -18,8% sur un an (-21,1% pour la presse magazine). On comptait également 7,9% de secondes de publicité en moins à la radio sur la même période. la télévision quant à elle sauve les meubles avec une quasi stagnation à 0,7%, grâce à la TNT qui à elle seule faisait sur un an +9,4%...

Va falloir tenir bon, il paraît que la crise va durer...
(Sources : TNS Media intelligence et CB News)
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